Studio 100 (Belgique)

Le groupe belge de divertissements Studio 100 a entamé un important rebranding, avec un nouveau design plus en accord avec ses productions. Ce rebranding de la marque touche essentiellement les chaînes et émissions de télévisions propriété du groupe.

Studio 100 produit des émissions de télévision pour la jeunesse et groupes musicaux en Belgique, en Allemagne et aux Pays-Bas. Le groupe possède également cinq parcs d'attractions. Les parcs Plopsa en Belgique et aux Pays-Bas, ainsi que le parc Holiday Park en Allemagne.

Fondé en 1996 par Gert Verhulst, Danny Verbiest, et Hans Bourlon, Studio 100 n'avait qu'un seul programme, Samson en Gert. Ils décidèrent immédiatement de créer un nouveau programme pour agrandir leur offre. Ainsi fut créé Kabouter Plop (Le Lutin Plop), diffusé sur la chaîne belge VTM depuis 1997.

En 1999, Studio 100 connu une expansion importante. Quatre nouveaux projets furent lancés : une comédie musicale, un film, et deux nouveaux programmes télévisés. En octobre 1999, Studio 100 et la VMMa (Vlaamse Media Maatschappij, devenu Medialaan) annoncèrent une coopération pour le rachat du parc d'attractions situé sur la côte Meli-Park, renommé en Plopsaland De Panne. C’est en 2005 que le groupe crée Plopsa Indoor Hasselt, suivit en 2006 par le rachat du parc TéléCoo dans l’ouest de la Belgique pour en faire PlopsaCoo.

Vient ensuite le rachat de Holiday Park en Allemagne et la création de Plopsa Indoor Coevorden aux Pays-Bas en 2010, suivit du parc aquatique Plopsaqua en 2015.

Côté programmes télévisuels, c’est en 2007 que Studio 100 commença à exporter ses productions dans d'autres pays et en 2008, le studio fait l'acquisition de la société allemande EM.Entertainment. Studio 100 fait ainsi main basse de licences déjà bien ancrées comme Maya l'abeille, Heidi ou bien encore Vic le Viking.

Les sièges sociaux de la société sont situés à Schelle et Londerzeel entre Bruxelles et Anvers en Belgique. Selon les rumeurs, Studio 100 souhaiterait investir dans d'autres parcs aquatiques et s’implanter en France, avec le rachat d’un parc d'attractions régional.

© 2016 Laurent Kot