Walygator Parc (France)

Cinq ex-salariés de Walygator ont saisi les prud’hommes de Metz pour des irrégularités présumées liées à leur contrat de travail. Tous ont travaillé pour le compte du parc Walygator lors de l’exercice de la direction précédente, l’époque Lejeune-Deglin. Une information du quotidien Le Républicain Lorrain.

Si le parc de Maizières-lès-Metz a été cédé au groupe de loisirs espagnol Aspro, le changement de mains ne modifie toutefois rien à l’imputabilité des responsabilités de la personne morale c’est-à-dire la société. Aspro ayant racheté l’actif comme le passif, il est bien responsable des procédures à venir.

Les plaignants dénoncent des irrégularités liées aux contrats de travail. Responsables de la sécurité, des commandes, des stocks ou encore agents d’accueil, préposés à la restauration ou aux livraisons, quatre d’entre eux souhaitent que les conseillers se penchent précisément sur des fiches de salaire illisibles ou encore inexistantes. Il est encore fait état de mois de travail sans contrat.

Plus couramment évoqués devant les prud’hommes, des problèmes de contrats à durée déterminée qui se succèdent s’agissant des saisonniers, sans jamais se transformer en CDI.

Cadre commerciale depuis neuf ans à Walygator avant de se voir montrer la sortie, celle qui faisait également office de chargée de la communication entend faire reconnaître entre autres, un licenciement sans cause réelle. « Le droit du travail a été bafoué à plusieurs reprises. J’étais moi-même en maladie lorsqu’on a mis fin à mes fonctions. Tout comme on a un jour baissé mon salaire en prétextant un accord verbal », peut-on lire dans les colonnes du Républicain Lorrain dans son édition de ce vendredi.

L’affaire sera débattue devant le conseil de prud'hommes de Metz en juin prochain.

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